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Podcast « Chronique Musicale »


Jason Gee - It's all under control (Chronique chocolatée)

Publié le 01 avril 2021
Podcast suivant automatique : Alexia Rabé
Jason Gee - It's all under control (Chronique chocolatée)
 
 
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Présentation :
 
Aujourd'hui, cette première chronique musicale est l'occasion de saluer tout particulièrement nos amis suisses qui nous écoutent du côté de Porrentry et de ses alentours: Boncourt, Courchavon, Bure, Fahy peut-être aussi.
Bienvenue aussi à celles et ceux qui nous rejoignent dans ce direct sur Omega !

Et si on démarrait ce billet par un dicton suisse justement!
On connaît tous celui-ci : "Il vaut mieux avoir un compte en Suisse qu'un contentieux" mais ce serait très réducteur de s'arrêter à cela. Nicole, une amie, qui suit de près mes chroniques aurait prolongé cet avis en s’appuyant sur cette parole de Jésus : « Amassez-vous des trésors dans le ciel » L’essentiel serait donc bien d’avoir un compte céleste.
L'autre spécialité de nos voisins étant l'horlogerie, j’ai choisi aussi ce dicton datant du début du 20ieme siècle :  "Briser la montre n'arrête pas le temps qui fuit."
Et puis "La foi précède la preuve." selon Henri-Frédéric Amiel.
Allez ! Un dernier d'un auteur inconnu qui me plaît bien :
"Un petit homme ou une petite femme peut jeter une grande ombre."

Alors ! À cet instant de la journée, je ne voudrais pas froisser nos voisins de l'est mais à part Stephan Eicher, Alain Morisod et les ensembles folkloriques type yodel, elles ne sont pas légions les références musicales notables dans l'espace Bâle Appenzel Genève, Lucerne.
Et si notre invité du jour avait ce potentiel pour faire un peu bouger les lignes ?

Jason Gee n'est ni banquier ni horloger et ça sonne plutôt anglo-saxon. C'est pourtant un artiste suisse, qui nous avait transmis il y a quelques semaines son dernier single : une chanson pop rock intitulée "It's all under control" que nous avons accepté de diffuser sur nos ondes pour l'encourager et le faire connaître.
Qui sait si nous n'avons pas là le futur Calogero, Eicher ou Vianney de demain !

On peut penser que le chemin qui mène à nos rêves est une simple ligne droite. Mais cela ressemble plutôt à un chemin étrange où rien à vue humaine n'est sous contrôle. Under Control...
Devons-nous avoir peur de l'inconnu où devons-nous simplement l'accueillir ? C'est ce questionnement qui se dessine derrière cette chanson qui arrive.

Jason Gee est un musicien-compositeur, artiste voix-off et acteur Suisse, vivant au Royaume-Uni.
Ayant démarré les leçons de piano à l'âge de cinq ans, il a très vite échangé ses partitions classiques de Bach, Mozart et Tchaïkovski contre celles de Queen ou Robbie Williams.
Grandissant entre la nature et les villes, il devient un artiste éclectique.
Son inspiration vient d'un large éventail d'environnements, de gens, d'artistes rencontrés dès son plus jeune âge.

Aujourd'hui, notre jeune expatrié se dit influencé par de nombreux médias et créations venant de l’infinie bibliothèque culturelle que notre incroyable époque nous offre. L’ère du “Netflix and chill / on-demand music / cloud gaming” nous permet de s’inspirer de toutes les cultures et de tous les horizons.

En tant qu’artiste, Jason Gee ne se pose pas de barrières. Il explore et compose dans le big beat électro US ou funk, dans la chanson française acoustique ou dans le rap alternatif en passant s'il le faut par des chansons plus intimes en piano-voix. Nous aurons peut-être un jour l’occasion de mieux le découvrir dans ces registres

Au final, peu importe le genre, le moyen artistique ou la langue, ce qui est important à ses yeux, c’est de raconter une histoire à un public, à une personne, un ami ou à lui-même.
On s'écoute ça ! Et pendant ce temps-là, j'ai prévu une collation de circonstance
Parce que pour écouter une histoire, ici, celle de Jason Gee ; quoi de mieux qu'une portion de chocolat suisse !
On se retrouve juste après la dégustation pour le second volet de ma chronique hebdomadaire toujours en musique mais sur le sujet non chocolaté de Pâques.


Jason Gee - It's all under control 

https://youtu.be/PIjZQ6EXmzk




Chronique de Pâques (30 mars 2021) - Notre espérance
Des églises unies pour partager le message de Pâques

C’est la 3° fois depuis le début de la pandémie qu’un collectif d’églises de toutes dénominations s’assemblent pour proposer au public une chanson d’arrière-plan et de contenu chrétien.
La démarche entreprise via les réseaux sociaux et internet est à saluer et montre que lorsque les chrétiens se rassemblent et s’unissent, ça ne peut être que bénéfique.

Le premier projet initié lors du premier confinement s’appelait « Bénédiction France ».
Il fut suivi à noël de la reprise du traditionnel « Ecoutez le chant des anges ».
Ici, avec la chanson « Espérance », et une fois de plus, une centaine d’intervenants d’une douzaine de pays francophones et d’églises dont 3 de la région : Mulhouse, Belfort et Montbéliard se sont accordés et succédés pour chanter une phrase un couplet, en solo ou en cœur, avec à la conclusion, une lecture d’un texte de la bible par des sportifs, dont les footballeurs Olivier Giroud et Clément Langlet.

La couleur pourpre revêtus par la grande majorité des interprètes, visible dans le clip vidéo n’est pas sans rappeler le sang de Jésus versé à la croix. Et si les enregistrements se sont faits à distance, on perçoit une belle et authentique unité de cœur et de conviction dans cette œuvre collective.

Alors, pour continuer ce 2° billet du jour, j’ai emprunté une partie de mon propos vers la fin, à Matthieu Boucart que je salue s’il nous écoute.
On salue aussi les auditeurs qui nous rejoignent sur Omega et puisqu’il est question de Pâques, il serait bon d’en rappeler le sens et son histoire qui n’est peut-être pas une évidence pour chacun.




Le titre que nous écouterons à l’issue de ces quelques mots nous y aidera aussi mais disons-le d’emblée ; les lapins, les cocottes et les œufs en chocolat à grand renfort de spots publicitaires n’ont qu’un intérêt folklorique dans cette fête, la plus importante avant noël pour les chrétiens.
Oui, la chasse aux œufs et la délicieuse dégustation qui peut la suivre n’est qu’une sympathique activité et dépense.

Le mot « Pâques » vient de l'hébreu biblique du verbe Pessa’h qui signifie « passer au-dessus, épargner ». Car, selon la Bible, les Israélites avaient reçu l’exigence de sacrifier un agneau et d'en badigeonner le sang sur les montants des portes afin que les puissances qui viendraient détruire les premiers nés égyptiens, passent au-dessus de ces portes sans s'arrêter. C’était lors de la dixième plaie !
Chaque année, les juifs commémorent cet événement lors de la fête de Pessa'h.
De la Passion du Christ, symbole du sacrifice de l’agneau, arrivée environ 1500 ans après cet évènement, découlera la fête de Pâques.

Alors, remettons-nous un bref instant dans le contexte évangélique de l’an 33 environ après JC, ou de notre ère pour ceux que la mention du nom Jésus gêne…et qui va être la principale source d’inspiration pour la chanson qui nous intéresse !
Le Christ crucifié a été enseveli, la pierre de son tombeau a été roulée, puis quelques femmes venues pour embaumer le corps trouvent le sépulcre ouvert, vide de son occupant. « Pourquoi cherchez-vous le vivant parmi les morts ? » Leur est-il dit « Il n’est pas ici mais Il est ressuscité »
Il y a quelques heures à peine, les disciples de Jésus étaient encore tous cachés. Ils craignaient pour leur peau. Le fougueux Pierre avait même renié son maître par 3 fois : « je ne connais pas cet homme ».
Mais maintenant, lui et tous les autres proclament qu’Il est ressuscité et bientôt la plupart le payeront de leur vie.
Oui, mais pour quels fruits ? Partie d’un petit groupe d’hommes et de femmes ordinaires, la nouvelle de la résurrection du Christ se répandra sur tous les continents.

Cette Nouvelle, bonne nouvelle de la résurrection du Christ est venue habiter nos cœurs, nos amours et nos fêtes. Elle a fait sortir de terre des cathédrales monumentales. Dans nos villes et nos campagnes, elle a aussi planté des temples, des chapelles, des monastères… et des sanctuaires ! Elle a façonné notre droit et nos institutions. Elle a révolutionné les relations au niveau mondial, bouleversé la spiritualité et promu la dignité humaine comme jamais auparavant.

Alors, la question se pose: qu’est-il arrivé à cette poignée de Galiléens ?
Serait-ce un coup de génie pour transformer la défaite en succès ou bien alors la plus grande des fake news de l’histoire ?
Leur déception les aurait conduits à élaborer rapidement un récit mettant en cohérence et accomplissant absolument toutes les Ecritures déployées sur plus de 15 siècles… Eux, dont on ignorait aussi les compétences de psychologues et de philosophes, auraient réussi à concevoir un système de pensée répondant à toutes les aspirations du cœur humain.
Quel génie de la part de quelques hommes dont les évangiles ne cachent pas qu’ils étaient souvent bien lents à comprendre !

Si Pâques est une supercherie, c’est la plus extraordinaire qui ait été jamais inventée. Mais un minimum de bon sens et d’honnêteté intellectuelle devrait nous faire reconnaître qu’il n’était pas possible à ces Galiléens d’inventer un système que 2000 ans de pensée humaine n’ont pas réussi à ébranler.

Oui ! Que leur est-il arrivé, à ces pêcheurs de Galilée… sinon une rencontre, LA rencontre ? La grande rencontre avec la Vie plus forte que la mort. LA grande rencontre avec Jésus ressuscité ! La rencontre avec Celui qui nous prend dans son mouvement de résurrection pour nous libérer éternellement. Entendons-le bien : la mort n’existe plus désormais. « Nous sommes ressuscités avec le Christ », disait Paul aux disciples de Jésus, lui, le persécuteur des chrétiens devenu après cette divine rencontre leur apôtre.

Ce jour de Pâques qui arrive dimanche prochain ne peut donc rester pour nous de l’ordre de la théorie, de l’événement extérieur, de la simple tradition.
Acceptons de creuser en nous le désir de Le rencontrer. Disons-Lui : 
« Christ ressuscité, je veux te rencontrer !».
Laissons Sa force nous faire lâcher ce que nous tenons dans nos mains crispées : richesses et projets, inquiétudes et mêmes souffrances. Que tout soit visité par le Christ Ressuscité !

Cette chanson pour l’illustrer que nous allons entendre maintenant, parce que la principale force de ce chant réside dans son contenu et ce qu’elle annonce, cette belle histoire de Pâques qui a totalement renversé les apôtres, ne peut pas nous effleurer seulement.
Elle ne peut être étouffée par les bruits du monde et nos bruits intérieurs. Il faut la crier, ne pas la taire, la crier en nous, la crier à tous : dans nos moments de joies comme dans nos épreuves, dans nos deuils comme dans nos succès. La proclamer à tout instant, dans la prière et dans le travail, dans les amours et dans la détente. En grandissant, en vieillissant. La proclamer sans cesse : 
« Christ est ressuscité, Il est vraiment ressuscité ! »

Les églises unies - Notre espérance

https://youtu.be/Y1ByaYUOXlM





 
 
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